vendredi 21 septembre 2007

MY ONLY FRIEND, THE END.



"ILS" ont muré l'entrée. "ILS" ont retiré les hauts vents (où jamais "le pulp" ne fut imprimé). On regarde cette façade qu'on n'a jamais vraiment regardée. C'est là et ce n'est pas là non plus.
Pourtant c'est bien derrière ce tout nouveau mur que se logent encore nos souvenirs. L'esprit s'accroche au ciment et reconstitue l'intérieur, juste derrière les briques.

J'entend les basses résonner, les gens dans l'entrée parler, il y a de l'animation derrière le comptoir du vestiaire, je pousse les portes battantes, la musique explose dans mes tympans, la chaleur me happe avec son odeur et sa moiteur si significative, le brouhaha est omniprésent, l'effervescence est à son comble derrière le bar, il faut se glisser le long d'innombrables corps chauds pour pouvoir avancer, des dizaines d'électrons libres, la température monte, à gauche plusieurs personnes assises dans le salon me regardent passer, il est difficile maintenant d'avancer, les corps se transforment en murailles, progression aveugle, contacts pénibles, la pénombre s'installe, un moment la tentation de rebrousser chemin s'imisce mais l'avantage acquis pousse à continuer, la fièvre gagne, le dj embrase la foule présente, des mains, des cris se lèvent, il faut participer, poser ses affaires et se mettre à danser...

4 commentaires:

Crame a dit…

aaaaaaaaaarrrrrrrrrgggggggghhhhhhhhhhhhhh

Charlotte a dit…

pas glop....

tof a dit…

comment fait on pour vivre sans ?

Désiré De Fraiche a dit…

"C'est là et ce n'est pas là non plus." Exactement ça. Hier, en passant devant avec Niz, on s'est dit que peut être, dans trés longtemps, qd on sera vieille et moche (possible?), on ne se souviendra plus bien où le Pulp se trouvait... on se trompera peut-être d'1 ou 2 numeros. on adaptera nos souvenirs... Woooo