samedi 2 juin 2007

N'importe quoi

Le pulp, ça a toujours été ça. On peut faire sérieux, raconter des anecdotes de re-sta mais ce qui fait qu'on aime encore le Pulp c'est qu'on peut y faire n'importe quoi (à peu de choses près).


4 commentaires:

Anonyme a dit…

Au cas où les personnes qui ont créé le pulp et permis de le faire continuer à si bien exister passeraient...

un hommage et un grand merci d'avoir offert un lieu et surtout une vraie visibilité à la lesbienne féministe engagée, politiquement et musicalement et socialement . Alors svp, réouvrez quelque chose car sinon c'est vraiment la mort symbolique de cette visibilité.

Une historienne qui fera un jour votre histoire.

romane-paris

Anonyme a dit…

Cependant pour ne pas passer pr une vieille aigri rabat joie.
Je tiens moi aussi à remercier tout ceux qui était présent tous les samedi soir. Même ne sortant pas particuliérement du lot [juste un petit peu Embarassed ] et n'ayant pas d'affinité particuliére ac eux je tenais à remercier tout ceux présent au quotidien. Christine à l'entrée, Sab aux vestiaires [séduisante à mon gout mais bon passons], Céleste au bar, Kouette au toilettes, Chloé aux platines et j'en passe....

Merci pr tout ces moments... et je dois avouer: en me retournant une derniére fois avant de passer définitivement les portes, j'ai eu une petite larmes [trop émotive] et j'ai penser: Le Pulp est mort mais putin de merde: VIVE LE PULP !!!


[ Fan de vous ]

bouclette 14

Anonyme a dit…

oui c'est vrai en partant... ce fut triste surtout avec un beau soleil haut dans le ciel...une peinture, un poeme, une page qui se tourne...ma vie qui défile...
merci à tous! le pulp ça a déchiré sa race!!

polly b

Anonyme a dit…

J'y suis allé le vendredi moi, j'avais pas spécialement prévu mon coup mais j'ai pu danser sans trop de problèmes. C'était une bonne soirée aussi, j'ai bien aimé "tagguer" en attendant mon tour aux chiottes, j'ai bien aimé les verres gratos aussi, apparement le bar s'est un peu laché Smile)

allez hauts les coeurs, le pulp est mort mais vive le pulp.

december